Champs électromagnétiques, attention les cellules grises ! S’en méfie-t-on suffisamment ? Non à en croire les eurodéputés qui réclament une révision des seuils tolérés. Et encore moins à en croire les études les plus récentes. En attendant que l’Europe légifère, prenez les devants : adoptez les bons réflexes et mettez-vous à l’électricité biocompatible.
« Les champs électriques et magnétiques de fréquence extrêmement basse (50/60 Hz) doivent être considérés comme un possible agent cancérogène pour l’homme. » Telle est la conclusion de « Comment se préserver des pollutions électromagnétiques ? » l’ouvrage de Claude Bossard, spécialiste des environnements électromagnétiques et de l’électricité biocompatible. C’est dit ! Et même s’il est difficile d’être catégorique sur la nocivité à long terme de ces ondes, mieux vaut s’en méfier et s’en protéger.
Elles sont émises par tous nos appareils électriques et leurs réseaux d’alimentation, et peuvent altérer notre bien-être et notre santé en cas d’exposition déraisonnable. Mais où se situe la raison ? Impossible d’être affirmatif tant les études scientifiques sont contradictoires. Le bon vieux principe de précaution est donc de rigueur. D’autant que le rapport du Bio Initiative Working Group (un groupe de travail international sur le sujet), publié en 2007, enfonçait le clou en présentant les preuves scientifiques attestant que l’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) est responsable de centaines de leucémies infantiles chaque année dans le monde. Les rapporteurs se mouillent en proposant, en matière de rayonnement, des valeurs limites d’innocuité (0,1 microtesla, unité de mesure du champ magnétique, dans un habitat où résident des femmes enceintes et des enfants) inférieures à ce que pratiquent les pays européens les plus pointilleux, comme la Suède qui fixe le seuil à 0,2 microtesla.
Autre étude, anglaise celle-ci, de l’Imperial College de Londres, publiée en 2007. Elle alerte sur la nocivité des champs électriques artificiels suite à une exposition prolongée et l’augmentation des risques de maladies respiratoires.
Troubles du sommeil, fatigue, irritabilité, stress, maladies… les problèmes de santé liés à la surexposition sont nombreux. Alors si vous ne voulez pas suivre les conseils de votre médecin qui vous propose d’aller vous reposer en Suède, lisez ce qui suit et prenez vos précautions.






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